Réforme du Régime de pension du Canada (RPC)

Would Canadians benefit from CPP reform?
La réforme du RPC est une bonne chose pour des millions de Canadiens car elle leur assure une prestation déterminée à l’âge de la retraite, affirme le chef de la direction de la Banque (CIBC) Gerry McCaughey. Déclaration surprenante de la part du patron d’une des grandes banques canadiennes. On aurait cru que la CIBC ferait davantage la promotion de ces produits de placement comme les REER et les régimes de pension agréés (RPAC) au lieu de louanger le régime public. Mais ça ne saurait être sans souligner l’importance de l’épargne.

Découvrez comment gagner du temps et de l’argent … comparer les meilleur taux hypothécaire qui mieux reflètent votre style de vie.

Épargne et rendement

Aujourd’hui, les Canadiens sont beaucoup plus avisés quand il s’agit de gérer leurs investissements. Les frais de gestion peu élevés de certains instruments financiers comme les fonds négocié en bourse (FNB) et les fonds indiciels sont plus populaires que jamais auprès des Canadiens qui cherchent à améliorer le rendement de leurs investissements. Bien que le rendement soit important, il ne faut pas négliger le niveau d’épargne qui est tout aussi important. Si on ne nourrit pas suffisamment son épargne sur une base régulière, comment espérer atteindre nos objectifs pour la retraite? «De nos jours, de nombreux Canadiens priorisent l’investissent et le rendement au détriment de l’épargne. Les gens portent plus d’attention à la façon dont ils investissent leur argent plutôt que de se préoccuper des montants et de la durée de leurs placements. » ajoute M. McCaughey.

Saviez-vous que vous payez peut-être trop sur votre carte de crédit … économiser de l’argent en comparant les taux des cartes de crédit.

Sombres pronostiques

Ceux et celles qui s’attendent à vivre une retraite confortable à l’image de celle de leurs parents pourraient être surpris. Si on se fie au niveau actuel de l’épargne, les jeunes adultes dans la vingtaine et en début de trentaine doivent anticiper une chute de 30% de leur niveau de vie à la retraite affirment les économistes de la Banque CIBC. La faible épargne n’est pas la seule cause, la disparition progressive des régimes à prestations déterminées qui garantissent un revenu fixe à la retraite est aussi au banc des accusés. Dans le but de réduire les coûts, un nombre croissant d’employeurs boudent les régimes à prestations déterminées pour se tourner vers les moins généreux régimes à cotisations définies. Contrairement au régime à prestations déterminées, le régime à cotisations définies n’offre aucune garantie quant au niveau de revenu que les cotisants toucheront à la retraite. Le montant des prestations est uniquement tributaire du rendement du régime en question.

La réforme du RPC est-elle la solution?

Alors que les Canadiens priorisent l’achat d’une propriété, l’épargne-retraite est en quelques sorte en veilleuse. Près de 70% des Canadiens possèdent une maison, alors que seulement 5% sont des épargnants pratiquants. Pourquoi les Canadiens priorisent-ils la propriété au détriment de l’épargne? « Parce qu’ils comprennent mieux le marché immobilier. Par ce qu’ils savent qu’ils peuvent compter sur la valeur de l’immobilier. C’est prévisible et transparent. Il n’y à pas de problèmes de gouvernance. Et les résultats sont au rendez-vous. »ajoute M. McCaughey.

Bien que M. McCaughley n’avance aucun chiffre, il a sa petite idée sur la manière dont le RPC devrait être réformé. Selon lui, on devrait permette aux Canadiens de faire des contributions volontaires afin de maximiser le montant des prestations auxquelles ils auront droit. «Voici une belle occasion de fournir aux Canadiens un incitatif pour épargner davantage à petite dose en leur garantissant de tirer un juste avantage de leurs contributions», ajoute M. McCaughey. « On pourrait améliorer l’avenir des Canadiens en instaurant un régime d’épargne obligatoire sans retrait pour une période de 40 ans. »

Liberté 65
Même les baby-boomers qui ont un fonds de retraite en or tardent à quitter le marché du travail. Seulement 27% des Canadiens prévoient prendre leur retraite à l’âge de 66 ans. La crise financière de 2008 et la chute des taux d’intérêt les incitent à réfléchir à deux fois avant de partir. Une autre situation qui souligne l’importance de commencer à épargner tôt et régulièrement au cours de sa vie active. Bien que la possession d’une maison soit importante, il ne faut pas négliger l’épargne. En épargnant 10 pour cent de son revenu on est sur la bonne sur la voie pour atteindre confortablement l’indépendance financière à l’âge de 65 ans. On pourra toujours choisir de travailler plus longtemps. l’important c’est d’avoir le choix.

Autres sujets aussi lié à cet article

Économies et Investissements / Gérer ses Dettes / Gérer Votre Argent / Nouvelles Économiques

Laisser un commentaire