Les enseignements de ma mère

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J’ose une affirmation audacieuse. Bien que nous soyons tous en partie responsables de la dernière récession, les économistes qui ne l’ont pas vu arriver avant qu’il ne soit trop tard auraient sans doute dû écouter leurs mamans. Pour ma part, c’est à ma mère que je dois la plupart de mes connaissances financières.

Voici quelques conseils que peut-être votre mère vous a jamais dit. Gagnez du temps et de l’argent en comparant les taux! Comparez les taux hypothécaires ainsi que les taux des cartes de créditet trouver les meilleures offres qui répondent mieux à votre style de vie et aux besoins actuels.

Je n’étais sans doute pas un enfant facile. À 15 ans, je baignais dans la musique Hardcore, vibrant au son de paroles fortement inspirées de la pensée socialiste. À 16 ans, je dévorais toute la littérature de gauche qui diabolisait le capitalisme que je pouvais trouver. Ma mère, n’a jamais remis mes croyances en question, elle a même enlevé les logos Gap de mes chemises et évitait les commerces que je considérais indécents.

Les valeurs financières

Mais il y eu une de mes croyances à laquelle ma mère n’a jamais cru, l’idée que le système bancaire est stupide et je suis content qu’elle ait été sceptique.

Ayant travaillé comme caissière dans une banque jusqu’à ce que j’atteigne l’âge de huit ans, ma mère a soigneusement cultivé nos connaissances en finances personnelles dès un très jeune âge. Et ça a porté fruits. À presque 30 ans, je n’ai jamais encore eu peur des décisions financières.

Le temps est venu de partager quelques-unes des connaissances que ma mère m’a inculqué.

Le 30/70

Je me souviens avoir été à la fois terrifié et excité quand, avec ma mère, nous avons ouvert mon premier compte en banque. Ayant grandi dans une petite ville, tous les caissiers connaissaient mon nom. La pression était forte pour avoir non pas 1 mais 2 comptes d’épargne. Ma mère appelait ça le 30/70.

Pour chaque dollar gagné en arbitrant les parties de hockey ou pour le nettoyage du salon de coiffure, je devais mettre 30% dans le compte à court terme et 70 % dans celui à long terme. Il est difficile de faire comprendre à un enfant de 12 ans qu’il économise pour ses études. Alors au lieu du compte « long terme » on parlais plutôt d’un compte d’épargne pour les achats importants comme le roller ou la Nintendo 64. L’important c’est que cela m’ait appris à séparer l’épargne.

Chaque semaine, quand maman faisait les comptes, elle mettait nos relevés bancaires à jour et je regardais l’intérêt s’accumuler cent par cent.

Quand il s’agit d’épargner, chaque petit geste compte. Il est bon d’avoir un compte bancaire pour les dépenses courantes et une autre pour les dépenses occasionnelles comme les escapades au milieu de l’hiver qui nécessitent une somme importante.

Grandir avec un CPG

À 14 ans, j’avais mon premier emploi à temps partiel et mon compte d’épargne à long terme s’est enrichi de 500 $. Nous nous sommes alors rendus à la banque pour acheter mon premier certificat de placement garanti (CPG).

Avec l’intérêt élevé, j’ai laisser mon argent profiter en observé les cents se transformer en dollars. Chaque fois que je voulais toucher cet argent, ma mère était là pour me rappeler qu’il devait servir à payer mes études et qu’il profiterait davantage plus j’attendais pour l’encaisser.

À savoir

Mieux vaut savoir comment gérer son argent. Il y a tellement de façon de placer ses économies, il faut se familiariser avec les différents types de placements et de comptes disponibles et choisir ce qui correspond le mieux à ses besoins.

Avoir un plan

A 22 ans, je quittai le campus diplôme en poche pour aller m’installer en ville. Brûlant de commencer ma carrière de journaliste, je cherchais à mettre le pied dans la porte de n’importe quel journal ou magazine qui voudrait bien de moi. La vie sur le campus avait faussé ma perception du coût réel de la vie.

Ma mère m’a alors demandé si je voulais qu’elle m’aide à établir un plan financier. L’idée ne m’enchantait guère. Devenu adulte, la dernière chose que je voulais, c’est que ma mère me dise comment gérer mon argent.

Après avoir conçu mon propre plan, dans lequel j’estimais qu’il en coûtait 750 $ par mois pour vivre à Toronto, ma mère a gentiment suggéré que je devrais peut-être y ajouter l’épicerie, les frais de transport et les frais de représentation. Il n’y a rien de mal à vouloir gérer soi-même ses finances. Mais parfois, une paire d’yeux supplémentaire peut être utile. En ce sens, ma mère s’est avérée un incitatif très efficace à la valorisation du travail de planificateur financier.

L’endettement est chose naturelle

Les dettes me font peur. Mes paumes deviennent moites quand je fais mes comptes et que je commence à calculer l’incidence du café acheté sur ma visa sur ma situation financière. Ma mère m’a donné un des meilleurs conseils; dans le contexte moderne, l’endettement est une chose naturelle.

Pour sa défense, elle n’a jamais dit que je devait obtenir une marge de crédit pour acheter la table de baby-foot dont je rêve. Mais pour certaines des choses importantes, une première maison, une voiture ou les enfants, on peut se permettre de s’endetter. Suffit de prendre une bonne respiration, de l’accepter et de bien planifier le remboursement.

Je suis très reconnaissant à ma mère des enseignements qu’elle m’a donné et j’espère que vous aussi pourrez profiter de ses sages conseils.

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