Le Marché du Logement Demeure Fort au Canada

Le marché du logement demeure très actif au quatrième semestre, puisque le huard continue à demeurer fort et la Banque du Canada n’a annoncé aucun plan visant à augmenter les taux de financement au jour le jour, mettant fin à toutes les spéculations antérieures. Ce sont de très bonnes nouvelles pour l’économie et le marché de l’immobilier car la demande du consommateur continue à croître.

Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la mise en chantier de maison unifamiliale a grimpé en septembre pour atteindre le niveau le plus élevé cette année pendant que la mise en chantier urbaine a diminué de 5.2% et la mise en chantier des logements collectifs a diminué de 21.4%. Dans l’ensemble, le taux ajusté saisonnier de mise en chantier a atteint 150,000 unités en septembre, comparé à 157,300 unités en août. Mais cette rétrogradation est attribuée à de multiples segments volatiles de mise en chantier et n’aura aucun impacte sur l’augmentation de mise en chantier que nous devrions voir dans les prochains mois. Les taux annuels d’ajustement saisonnier, pour les mises en chantier en milieu urbain a augmenté de 11,8% en Ontario mais a diminué de 20,2% au Québec, 18,1% en Colombie Britannique et 4,7% dans l’Atlantique. Mais a demeuré inchangé dans les Prairies.

Dans l’ensemble, les activités de ventes à travers le Canada est demeuré fort. Avec des taux hypothécaires faibles et la confiance des consommateurs à la hausse, les acheteurs ont un sentiment de sécurité économique lors de l’achat de maisons. Le troisième semestre a vu les ajustements saisonniers dans l’activité des ventes, une augmentation de 80% des marchés locaux métropolitains.

  • Vancouver augmentation de 34%
  • Calgary augmentation de 19%
  • Toronto augmentation de 11%

L’activité de revente en septembre 2009 a augmenté, dépassant de 15% le niveau d’il y a un an. Les augmentations de l’activité, année après année sont de 28% à Toronto et à Vancouver de 124%, causant, dans l’ensemble, un gonglement national actuel (plutôt que les ajustements saisonniers) dans l’activité des ventes en septembre. Due à l’augmentation dans l’activité des ventes, le prix national moyen pour une résidence a augmenté de 11% du même semestre d’il y a un an à 327,736$

Une augmentation des taux a été abondonné vue que le canada a décidé de ne pas suivre les traces de l’australie

Même si le marché immobilier se stabilise tout en se sortant de la récession, nous nous sommes naturellement préparés pour une flambée des taux d’intérêt. Avec une augmentation dans la demande de logements, nous nous attendions à ce que les banques suivent les traces de l’Australie, qui ont augmenté leur taux d’intérêt en septembre. La Banque de réserve d’Australie a élevé son taux d’intérêt principal de 25 points de base à 3,25%, instigateur d’une forte hausse de son propre dollar ainsi que la monnaie de ces pays avec des exportations semblables qui dirigent les économies.

Cette tendance porte à croire que la Banque du Canada sera forcé à augmenter ses taux plutôt que prévus. Après tout, le Canada est semblable à l’Australie car les deux pays ont une croissance économique fortement lié au marché des produits de base. Mais ces similitudes sont annulées par le fait que l’économie est étroitement liée à l’économie de notre plus gros partenaire commercial. La profonde récession du Canada a été dirigée par les E.U. Oui, la décision par l’Australie d’augmenter les taux d’intérêt a été perçue comme un signe positif pour l’économie mondiale, mais les consommateurs canadiens peuvent être contents d’entendre que la Banque du Canada a décidé de maintenir les taux de prêts actuels jusqu’à la fin de 2010.

La décision de la banque du canada était un mouvement calculé

La force du dollar canadien est vue comme un obstacle au recouvrement économique de la récession du pays car il est difficile d’exporter aux E.U. À cause de cela, la Banque du Canada a déclaré dans son Rapport sur la politique monétaire du 20 octobre, qu’il a décidé de maintenir son taux de prêt pondéré à 0,25%. La tendance à la fixation des taux d’escompte, laquelle est fixée à 0,25% points de pourcentage au-dessus du taux de financement à un jour, reste à 0,5%.

La Banque admet que les points indicateurs récents montrent le début d’une reprise mondiale et que les croissances économiques et fiscales ont tourné plus encourageantes que prévu. Tout en reconnaissant que l’économie canadienne reprend de la vigueur, on s’attend à ce que la reprise soit faible d’après les normes historiques.

La Banque a abaissé ses prévisions de croissance économique au Canada cette année, pendant qu’elle garde ses prévisions inchangées pour 2010. Elle a aussi baissé ses prévisions pour la croissance économique pour 2011.

Dans son annonce de septembre de garder les taux d’intérêts stables, la Banque prévoit que l’inflation retournerait à son objectif de deux pour cent au deuxième semestre de 2011. La Banque a maintenant remit cette date au troisième semestre de 2011. Ce taux actuel demeure conditionnel aux perspectives de l’inflation mais devrait rester jusqu’à la fin du deuxième semestre en 2010. Malgré tout, les banques continueront à favoriser de plus long terme pour l’achat et revente.

C’est évident quand nous regardons les statistiques de la SCHL, que la confiance des consommateurs dans le marché de l’immobilier demeure forte. Bien qu’il y ait des spéculations que le marché immobilier peut ralentir en 2010, pour l’instant, les prêteurs réintroduisent des promotions rabais sur les taux hypothécaires en raison des améliorations du marché du crédit. Prenez avantage des taux faibles pendant que vous le pouvez car à la mi-2010 on pourrait voir une augmentation spectaculaire des taux d’intérêts car l’économie canadienne s’améliore.

 

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