Investir pour ses enfants

Investir pour ses enfants
Bien qu’ils constituent une source de joie inestimable, les enfants coûtent chers. Mais en planifiant par avance, on peut arriver à absorber les dépenses supplémentaires. Les parents à revenu modeste pour qui l’argent est rare, peuvent profiter de certains programmes d’aide au revenu, offerts aux familles canadiennes. Pour ceux qui ont de l’argent à dépenser, il n’est jamais trop tôt pour planifier l’éducation de ses enfants. Voici donc quelques ressources et certains types d’investissements qui peuvent aider les parents à bien préparer l’avenir de leurs enfants.

Programmes d’aide au revenu pour les familles

Le gouvernement du Canada accorde une aide financière aux familles à faible revenu par l’entremise d’un certain nombre de programmes. On vous invite à consulter les 3 programmes qui suivent et à cliquer sur le lien correspondant pour en connaître les conditions d’admissibilité.

Prestation fiscale pour enfants : La Prestation fiscale pour enfants (PFCE) est une prestation mensuelle non imposable versée aux familles admissibles. Elle a pour objectif d’aider les parents à subvenir aux besoins des enfants âgés de moins de 18 ans.

Prestations de maternité et prestations parentales de l’assurance-emploi 
: Les femmes enceintes, accouchées, qui adoptent un enfant ou qui prennent soin d’un nouveau-né, sont en principe admissibles aux prestations de maternité et aux prestations parentales de l’assurance-emploi (AE).

Prestation universelle pour garde d’enfants: Aide à couvrir les frais de garde d’enfants. Une prestation universelle pour garde d’enfants (PUGE) imposable de 100 $ est versée mensuellement pour chaque enfant de moins de 6 ans.

Planifier l’éducation de son enfant

Plus que jamais, les parents prennent conscience de l’importance de l’éducation post-secondaire. Selon le recensement 2006, les Canadiens qui ont un diplôme universitaire avaient un revenu annuel moyen de 50 048 $ cette année-là, alors que ceux qui avaient un diplôme d’études secondaires gagnaient en moyenne 37 403 $. On estime aujourd’hui que les deux tiers des emplois exigent une forme ou une autre d’éducation post-secondaire, soit collégiale ou universitaire. Mais les études coûtent cher. Les frais de scolarité annuels pour un premier cycle universitaire s’élèvent en moyenne à 4 917 $ pour un étudiant à temps plein. À cela il faut ajouter les coûts du logement, des livres, du transport et de la nourriture.

Le REEE

Pour engager son enfant sur la bonne voie, mieux vaut commencer à économiser dès maintenant en investissant dans un Régime enregistré d’épargne-études (REEE). Ce type de compte d’épargne spécial offre l’avantage de faire fructifier l’argent beaucoup plus rapidement et de bénéficier de subventions pour l’épargne-études et de bons d’études offerts exclusivement aux détenteurs de REEE.

Ouvrir un REEE est assez simple, suffit d’avoir un numéro d’assurance sociale (NAS). La plupart des institutions financières offrent des REEE.

Les enfant peuvent toucher les fonds provenant d’un REEE une fois inscrits dans un établissement d’enseignement admissible. Ils doivent par contre respecter certaines règles comme par exemple, suivre un cours qui s’échelonne sur 3 semaines consécutives et qui nécessite au minimum 10 heures de travail ou de cours par semaine.

Si l’enfant décide de ne pas poursuivre d’études post-secondaires, les parents ne seront pas imposés sur les sommes versées dans le REEE mais devront payer de l’impôt sur les intérêts.

Mieux tôt que tard

Ça peut paraître du long terme, mais n’importe quel parent vous dira qu’ils grandissent vite. Avant de s’en apercevoir, ils seront inscrits au collège ou à l’université et vous vous demanderez ce qui est arrivé. Aidez-les à tirer le meilleur de cette jeune vie, donnez-leur une longueur d’avance.

Autres sujets aussi lié à cet article

Économies et Investissements / Épargner pour les études / Gérer Votre Argent

Laisser un commentaire