Hausse du prix des aliments, être plus pragmatiques

Hausse du prix des aliments
Ceux qui dépensent plus de 100 $ par semaine en épicerie devraient songer à renoncer à certains produits de marques connues. Une écrasante majorité de Canadiens ont l’intention de se serrer la ceinture pour faire face à la hausse de prix qui frappe les denrées nous apprend un sondage perspectives pour le consommateur de la RBC.

Les prix élevés portent à la frugalité

84 % des Canadiens disent avoir observé une augmentation du prix de la nourriture qu’ils achètent habituellement et 91% disent envisager prendre des décisions plus éclairées pour économiser sur les coûts des aliments.

« Compte tenu de l’escalade des prix, un nombre croissant de Canadiens tentent de réduire le montant de leur facture d’épicerie», explique Jason Round, chef de la planification financière au service de planification financière de la RBC. «La mise en place d’un budget qui couvre l’ensemble des dépenses , incluants l’alimentation, contribue à garder les dépenses sous contrôle. » Il ajoute que pour épargner il faut davantage qu’un plan. «Il est essentiel de revoir régulièrement son budget pour rester sur la bonne voie et d’y apporter les correctifs nécessaires afin de conserver l’équilibre entre ses besoins immédiats et ses besoins futurs. »

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Réduire sa facture d’épicerie

Selon ce sondage, les Canadiens dépensent environ 411 $ par mois pour se nourrir. Le tiers des personnes interrogées affirment que la hausse du prix des aliments a un impact significatif sur leur finances et 43 % disent devoir réduire d’autres dépenses pour faire face à cette hausse.

L’étude révèle également une évolution en ce qui concerne les habitudes d’achat des consommateurs. Les économes comparent et achètent davantage de produits de différentes marques pour s’en tenir rigoureusement à un budget et éviter de s’abandonner à des achats impulsifs. 15% ont même avoué réduire l’utilisation de leur voiture pour économiser sur le coût de l’essence.

Astuce de l’éditeur: Utiliser une carte de crédit avec remises en argent pour faire l’épicerie peut aider à compenser la hausse des prix. La Momentum Scotia sans frais annuels de Visa est un choix populaire. Elle offre 1% de remise sur les achats d’essence, d’épicerie et en pharmacie. Elle est offerte avec un taux d’intérêt de 7,99 % pour les 6 premiers mois, 19,99% par la suite et est exempte de frais annuels. Cliquer ici pour en savoir plus.

Un enjeu national

L’augmentation du prix des aliments est une préoccupation importante pour les Canadiens. L’année dernière, les prix ont augmenté de 2,4 % après avoir augmenté de 3,8 % en 2011 et de 1,4 % en 2010.

Un rapport de la RBC paru l’an dernier anticipait une augmentation de 3 à 4 % cette année dû à la rude sécheresse qui a sévit aux Etats-Unis l’an dernier. Il faut environ 6 mois pour que les effets d’une telle baisse de production se répercutent sur les marchés. Mais Paul Ferley, économiste en chef adjoint à la RBC, est plus optimiste. «Même si nous vivons une hausse du prix des denrées, l’inflation devrait rester inférieure à 2% en 2013. Nous sommes dans un contexte de croissance modeste, donc la hausse du prix des denrées ne provoquera pas de montée de l’inflation.»

Contrer le coût des aliments

Il existe de nombreuses façons de rester économes malgré la hausse du prix des aliments. Suffit de manger davantage de légumes, de produits locaux et de saison, d’apporter son lunch au travail et d’éviter les restaurants.

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