Devenir parent, se préparer à une réduction de salaire

Devenir parent
Un des plus grands inconvénients à devenir parent, fut sans aucun doute de s’endetter au cours des 2 années durant lesquelles ma femme était en congé de maternité. Les 3 années de privation de sommeil qui accompagne la venue d’un enfant arrivent au second rang dans la liste des désagréments.

Nous passons ici en revue, quelques-unes des sources de revenus qui peuvent contribuer à atténuer le choc financier de la parentalité et à absorber la perte de revenu qu’occasionne un congé parental.

L’employeur

Les deux fois où ma femme est tombée enceinte, elle travaillait dans des entreprises différentes. Heureusement pour nous, ces deux entreprises offraient un programme de congé de maternité. Pour notre premier enfant, elle a touchée 95% de son salaire au cours des 8 premières semaines de congé alors qu’elle a touché son plein salaire pour les 6 premières semaines à la naissance du deuxième enfant. Par la suite, l’assurance-emploi a partiellement compensé la perte de revenu. Voir plus bas pour en apprendre davantage à ce sujet.

Mieux vaut être employé par le gouvernement

Les employés du gouvernement jouissent généralement d’importants avantages. Les membres du syndicat de la fonction publique de l’Ontario, par exemple, peuvent recevoir 93 % de leur salaire pendant l’année durant laquelle ils sont en congé parental. Malheureusement, pour la plupart des travailleurs indépendants, incluant mon amie et collègue blogueuse chez RateSupermarket.ca, Diane Peters, la rétribution sans travail n’existe pas.

L’assurance-emploi

Dans la plupart des provinces canadiennes, les mères ont droit à 15 semaines de prestations de maternité, suivi de 35 semaines de congé parental qui peut être partagé entre la mère et le père. Pour y être admissible, on doit avoir travaillé au moins 600 heures au cours de l’année précédente et avoir cotisé à l’assurance-emploi au cours de cette période. Les bénéficiaires reçoivent 55% de leur salaire durant 50 semaines, la portion de salaire admissible étant plafonnée à 47 400 $, tout excédent n’étant pas considéré pour établir le montant des prestations. Quelqu’un qui gagne le maximum admissible a droit à 501 $ par semaine, soit 25 050 $ pour l’année. Il s’agit d’un revenu imposable, dont l’impôt déjà prélevé des montants touchés aux deux semaines.

Le Québec a un programme plus généreux, offrant jusqu’à 75% du salaire de la mère pendant 40 semaines, ou une formule hybride équivalent à 70 % du salaire pendant 25 semaines suivi de 25 semaines supplémentaires à 55 % du revenu d’avant grossesse qui est actuellement plafonné à 67 500 $.

Dans le cas de ma collègue Diane Peters, elle n’a reçu aucun bénéfice suite à la naissance de son premier enfant. À la naissance de son deuxième, elle avait un poste d’enseignante à temps partiel et s’est qualifiée pour des prestations d’assurance-emploi qu’elle qualifie de très timides à 130 $ par semaine.

Autres régimes d’avantages sociaux

Les personnes à faible revenu et les familles avec des enfants âgés de moins de 18 ans sont admissibles au programme de Prestation fiscale pour enfants. Il existe un formulaire en ligne qui permet de déterminer si on est admissible et combien on peut s’attendre à recevoir.

Tous les parents d’enfants de moins de 6 ans sont admissibles à une prestation mensuelle de 100 $ dans le cadre du programme de Prestation universelle pour enfants.

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